LA STATION

L'Histoire des 7 Laux

Prapoutel - Pipay - Le Pleynet

Née en 1962 de la volonté de plusieurs communes de valoriser leurs massifs, la station des 7 Laux a construit au fil des décennies une identité forte et une réputation bien établie auprès des amateurs de montagne. Retour sur une histoire faite d’ambition, de résilience et de renouveau.

 

L'histoire des 7 Laux

Un développement qui n’a de cesse de progresser depuis 1962

L’histoire des 7 Laux s’articule en plusieurs grandes étapes, chacune ayant profondément marqué ce lieu emblématique. Depuis leur création en 1962, née de la volonté d’un syndicat intercommunal d’aménager les massifs des Fanges, de Roche Noire et des 7 Laux, jusqu’aux importants investissements des années 1990, la station n’a cessé de séduire un public toujours plus large.

Aujourd’hui l’une des destinations de ski préférées des Grenoblois, les 7 Laux ont traversé trois grandes phases dans leur histoire.

De 1962 à 1989 : les prémices d’un grand domaine

Tout est parti d’une ambition simple : aménager des massifs d’exception. C’est un syndicat intercommunal regroupant sept communes qui donne naissance au projet. La station voit officiellement le jour en 1971, avec la construction des routes d’accès et l’installation de sept remontées mécaniques. Il faudra près de quinze ans pour obtenir les concessions nécessaires et réaliser les premiers aménagements, avant que ne soient créés les premiers lits en 1977. Un vaste projet immobilier prend alors forme, avec pour objectif initial 3 500 lits à Prapoutel et 1 200 au Pleynet — auxquels viennent s’ajouter les infrastructures et équipements d’accueil indispensables.

Cette période s’achève sur une belle dynamique, avec l’arrivée des premiers télésièges quatre places : celui de La Linguelle à Pipay, axe stratégique d’accès à la station, celui du Pouta côté Prapoutel permettant d’atteindre les sommets à 2 450 m, et celui de l’Oursière, donnant accès à des pistes généreusement enneigées. Les premiers équipements sportifs voient également le jour, comme le mur d’escalade et le centre aquatique.

De 1989 à 1996 : des difficultés avant le renouveau

Après un départ prometteur, la station traverse, comme d’autres dans le département, une période de turbulences financières. De 1992 à 1996, l’unique priorité est de maintenir l’équilibre : la gestion ne peut tolérer aucun déficit. Deux hivers consécutifs sans neige viennent éroder les maigres marges dégagées. Face à cette situation, un plan d’investissement est élaboré pour assainir et fiabiliser le fonctionnement de la station.

De 1996 à 2010 : le renouveau et des années fastes

Les nouveaux investissements redonnent un véritable souffle à la station. Le télésiège du Lac et le développement de la neige de culture marquent un tournant décisif. Des saisons exceptionnelles permettent de financer des équipements mécaniques toujours plus modernes, consolidant ainsi la fréquentation et la réputation des 7 Laux. 2009 et 2010 s’inscrivent comme des saisons records.

De 2011 à aujourd’hui : une station qui sait s’adapter

Depuis 2011, les saisons se succèdent sans jamais se ressembler. Les aléas météorologiques et les conditions d’enneigement restent capricieux, mais la station a su anticiper : grâce à la neige de culture et à des remontées mécaniques permettant de skier en altitude — notamment du côté de Prapoutel — les 7 Laux offrent chaque année une expérience de qualité à leurs skieurs.

La station a également su se réinventer au fil des saisons pour proposer de nombreuses activités estivales, accueillant des vacanciers en quête de nouvelles sensations et d’expériences authentiques en montagne.

Le saviez-vous

Les 7 Laux, c'est trois sites : Prapoutel et Pipay du côté de la vallée de l'Isère et Le Pleynet du côté de la vallée du Haut-Bréda